Communiqué de presse


                      

 
Escales à Versailles – Coiffé / Décoiffé

Une exposition réalisée par les enfants de l’Hôpital de Margency
21 octobre - 18 novembre 2019

Le château de Versailles, l’Hôpital d’Enfants Margency, la Croix-Rouge française et l’artiste Caroline Desnoëttes se sont associés pour offrir à plus de 150 enfants des services d’onco-hématologie et de pédiatrie spécialisée un accès à la culture. Durant un an, les jeunes patients ont été accompagnés dans la création d’étonnantes perruques fabriquées avec des matériaux issus du milieu médical. Leurs portraits en très grand format seront exposés dans les jardins de Versailles pendant les vacances de la Toussaint.


DES CRÉATIONS ORIGINALES

Plusieurs visites du Château ont permis de familiariser les enfants à l’univers de Versailles. Un danseur baroque, un joueur de viole de gambe et un spécialiste du savoir-vivre à la Cour sont ensuite intervenus auprès des enfants et du personnel soignant afin d’approfondir leurs connaissances sur le Grand Siècle. 

Forts de ces découvertes, les enfants ont participé durant plus d’un an à un atelier animé par l’artiste Caroline Desnoëttes autour d’une démarche 
originale : créer des perruques à partir de matériaux utilisés habituellement dans le cadre médical. Gélules, gants de caoutchouc, blouses, pansements, fioles ou tubes sont devenus, entre leurs mains, du matériel créatif d’une infinie richesse.


UNE SÉANCE PHOTOS À VERSAILLES

Plusieurs de ces jeunes artistes ont ensuite servi de modèles pour présenter les créations, se prêtant au jeu du portrait dans les Grands Appartements ou au cœur des jardins du Château. 

Ces photographies grand format seront exposées durant les vacances de la Toussaint au bosquet de la Girandole. Les visiteurs pourront y admirer les œuvres des enfants hospitalisés.


L'ENGAGEMENT DU CHÂTEAU DE VERSAILLES

« Découvrir les coiffures extravagantes de la marquise de la Piqûrière, de la comtesse Chimio de la Thérapie ou de quelque baron du Sérum, ce n’est pas être à l’hôpital, c’est arpenter le château de Versailles ! […] En  1774, Louis  XVI, qui s’était fait vacciner contre la petite vérole, avait voulu porter une perruque « à l’inoculation » pour marquer « le triomphe de la science sur la maladie ». Et si, deux cent quarante-cinq ans plus tard, c’était à Versailles la même profession de foi ? », Catherine Pégard, Présidente de l’Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles.